{"id":474,"date":"2014-10-15T14:37:05","date_gmt":"2014-10-15T12:37:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/?p=474"},"modified":"2014-10-17T17:54:28","modified_gmt":"2014-10-17T15:54:28","slug":"architecture-invisible-2","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/architecture-invisible-2\/","title":{"rendered":"Architecture invisible ? #2"},"content":{"rendered":"<p>\u00ab Architecture invisible ? \u00bb aux Moulins de Paillard invite des artistes contemporains, sensibles aux connivences entre art et architecture, \u00e0 concevoir des \u0153uvres pour un site sp\u00e9cifique tout en appelant une forme plus immat\u00e9rielle dans une vision fluidifi\u00e9e de l\u2019espace et du temps.<\/p>\n<p>Les \u0153uvres produites dans le cadre de cette exposition \u00e9chappent aux syst\u00e8mes clos. Elles se r\u00e9v\u00e8lent disponibles aux rencontres heureuses des mouvements du monde et de l\u2019imaginaire. Elles peuvent \u00eatre convoqu\u00e9es \u00e0 tout moment, d\u00e9plac\u00e9es ou transport\u00e9es.<\/p>\n<p>Penser l\u2019architecture sous une forme d\u00e9mat\u00e9rialis\u00e9e, liqu\u00e9fi\u00e9e, diss\u00e9min\u00e9e, voire \u00e9vapor\u00e9e n\u2019est pas pur trait d\u2019esprit. La publication \u00ab Objets en proc\u00e8s apr\u00e8s la d\u00e9mat\u00e9rialisation de l\u2019art \u00bb (Gen\u00e8ve &#8211; M\u00e9tis Presses 2012), souligne l\u2019int\u00e9r\u00eat des artistes pour le \u00ab d\u00e9calage \u00bb introduit entre objet et \u0153uvre. \u00ab L\u2019objet a perdu son caract\u00e8re d\u2019\u00e9vidence \u00bb o\u00f9 \u00ab sa mat\u00e9rialit\u00e9, travers\u00e9e par des processus qui la mettent \u00e0 l\u2019\u00e9preuve, doit \u00e0 chaque fois \u00eatre repens\u00e9e \u00bb. Cette th\u00e9orie peut ais\u00e9ment s\u2019appliquer \u00e0 l\u2019architecture. C\u2019est cet \u00e9cart spatial et temporel qui se joue aux Moulins de Paillard, au gr\u00e9 du d\u00e9placement du corps, de la pens\u00e9e, de la transformation d\u2019un lieu, certes, bien r\u00e9el en une image qui perd peu \u00e0 peu de sa consistance.<\/p>\n<p>\u00ab Architecture invisible ? \u00bb permet ainsi de saisir pleinement le pouvoir de la d\u00e9mat\u00e9rialisation dans la conception de l\u2019\u0153uvre qui existe d\u00e9sormais sous plusieurs formes et renvoyer \u00e0 diverses plateformes, interconnect\u00e9es et co-d\u00e9pendantes en r\u00e9f\u00e9rence au site\/non-site du mouvement Land Art.<\/p>\n<p>Pour Jean-Marc Poinsot, ces artistes du Land Art en d\u00e9veloppant des \u0153uvres pour la galerie et dans la nature font co\u00efncider \u00ab (\u2026) deux r\u00e9alit\u00e9s spatiales contrast\u00e9es mais compl\u00e9mentaires (\u2026) : celle du lieu, un lieu que j\u2019ai appel\u00e9 lieu anthropologique parce que l\u2019identit\u00e9, les relations et l\u2019histoire de ceux qui l\u2019habitent s\u2019y inscrivent dans l\u2019espace ; celle du non-lieu, en entendant par l\u00e0 les espaces de circulation, de la distribution et de la communication, o\u00f9 ni l\u2019identit\u00e9, ni la relation, ni l\u2019histoire ne se laissent appr\u00e9hender et qui me paraissent sp\u00e9cifiques \u00e0 l\u2019\u00e9poque contemporaine \u00bb.<\/p>\n<p>Sur ce mod\u00e8le, les installations de \u00ab Architecture invisible ? #2\u00bb convoquent particularismes et abstractions, formes reconnaissables et pourtant m\u00e9connues. \u00ab L\u2019\u00e9tranget\u00e9 de ce que tu n\u2019es plus ou ne poss\u00e8des plus t\u2019attend au passage dans les lieux \u00e9trangers et jamais poss\u00e9d\u00e9s \u00bb nous dit Italo Calvino dans \u00ab les villes invisibles \u00bb (1972). A travers ses \u00ab portraits \u00bb de cit\u00e9s, l\u2019\u00e9crivain relie des temps imm\u00e9moriaux \u2013 son ouvrage \u00e9tant inspir\u00e9 de \u00ab Devisement du Monde \u00bb de Marco Polo \u2013 au futur. Le lecteur se perd dans les m\u00e9andres de ses descriptions, mais l\u2019univers des contes des 1001 nuits n\u2019est jamais loin.<\/p>\n<p>En litt\u00e9rature comme en art, l\u2019immat\u00e9rialit\u00e9 s\u2019accorde avec une sorte d\u2019obsession formelle. Pour Calvino, la structure des \u00ab villes invisibles \u00bb prend le pas sur l\u2019intrigue du livre . Pour les artistes en qu\u00eate d\u2019invisibilit\u00e9, le protocole rigoureux tend \u00e0 s\u2019effacer derri\u00e8re l\u2019approche ph\u00e9nom\u00e9nologique. Ils d\u00e9finissent des param\u00e8tres tr\u00e8s pr\u00e9cis (intensit\u00e9 lumineuse, environnement sonore, chaleur, circulation des flux d\u2019air\u2026) qui vont agir sur la sensibilit\u00e9 et la perception du spectateur jusqu\u2019\u00e0 induire un \u00e9tat propre \u00e0 chacun. L\u2019espace devient caisse de r\u00e9sonances ou surface de r\u00e9verb\u00e9ration. Et c\u2019est au prix d\u2019un contact rapproch\u00e9 que la rumeur de l\u2019architecture se fait entendre.<\/p>\n<p><strong>Contre, tout contre <\/strong><\/p>\n<p>Oliver Beer \u00e9tudie attentivement les points de r\u00e9sonnance de lieux parfois improbables, des lieux vides et durs (carri\u00e8res, \u00e9gouts, garages) avant d\u2019\u00e9crire sa partition musicale. The Resonance Project: Pay and Display (2011) se d\u00e9roule dans un parking d\u00e9saffect\u00e9 de Birmingham que l\u2019harmonie de deux ch\u0153urs (ch\u0153ur symphonique et ch\u0153ur d\u2019enfants diffus\u00e9s sur deux \u00e9crans) vient remplir. Les performeurs jouent avec l\u2019\u00e9cho que l\u2019architecture du lieu leur renvoie. Dans le film The Resonance Project: Pay and Display, la cam\u00e9ra se pose avec autant d\u2019acuit\u00e9 sur les murs l\u00e9zard\u00e9s en b\u00e9ton que sur l\u2019\u00e9piderme des chanteurs qui scandent le refrain \u00ab Pay and Display \u00bb en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la mention \u00ab Have you paid and displayed ? \u00bb inscrite aux murs. Mettre \u00e0 l\u2019unisson la fr\u00e9quence de r\u00e9sonnance du garage et la voix humaine revient \u00e0 d\u00e9fier l\u2019hostilit\u00e9 premi\u00e8re de ce lieu pour mieux \u00ab partager du sensible \u00bb .<\/p>\n<p>Perrine Lacroix pr\u00e9sente son \u0153uvre \u00ab Mauer \u00bb, hommage \u00e0 la derni\u00e8re victime du mur de Berlin. Dans la nuit du 7 au 8 mars 1989, alors que le couple Freudenberg s&#8217;appr\u00eate \u00e0 passer \u00e0 l\u2019Ouest \u00e0 bord d&#8217;un ballon gonflable, il se fait d\u00e9nonc\u00e9 puis intercept\u00e9 par la police. Le ballon n\u2019est pas suffisamment rempli pour pouvoir transporter deux personnes. Ils d\u00e9cident alors que Winfried parte seul. Il coupe les ancres et monte dans le ciel glacial de Berlin. \u2026 L\u2019artiste semble offrir ici une nouvelle chance au couple de s\u2019\u00e9vader de l\u2019ex-RDA dans leur ballon de fortune assembl\u00e9 clandestinement \u00e0 l\u2019aide de morceaux de poly\u00e9thyl\u00e8ne. Les Moulins de Paillard sont alors la derni\u00e8re destination de ce projet d\u2019\u00e9vasion avort\u00e9.<\/p>\n<p><strong>On n\u2019y voit rien<\/strong><\/p>\n<p>Marie-Jeanne Hoffner op\u00e8re sans cesse un d\u00e9placement entre l\u2019espace v\u00e9cu, sa description et l\u2019espace projet\u00e9. Les miroirs de la vid\u00e9o \u00ab Rear mirrors \u00bb s\u2019ouvrent et se referment sur certains d\u00e9tails de l\u2019architecture tandis que la maquette des Moulins de Paillard faite de m\u00e9moire nous projette dans un espace o\u00f9 il faut avancer \u00e0 l\u2019aveugle. Elle nous renvoie \u00e0 notre statut de \u00ab blind man \u00bb (du nom de revue publi\u00e9e par Duchamp en 1917), incapable de percevoir ce que les \u00ab photogrammes \u00bb en noir et blanc de l\u2019artiste r\u00e9v\u00e8lent ; les flux d\u2019airs et de lumi\u00e8res \u00e0 chaque seuil.<\/p>\n<p>Ce sont ces \u00ab structures soft \u00bb, courants d\u2019air et \u00e9nergies invisibles qui captivent le designer et th\u00e9oricien, Clino Castelli, l\u2019un des tous premiers \u00e0 penser l\u2019environnement sensoriel et l\u2019identit\u00e9 \u00e9motionnelle des produits. Le \u00ab diagramme doux de Gretl \u00bb d\u00e9signe la circulation de ces flux en diff\u00e9rents points de la maison que le philosophe Ludwig Wittgenstein fit construire pour sa s\u0153ur Margaret en 1927.<\/p>\n<p>L\u2019installation de Vincent Lamouroux r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 la chaux invite le spectateur \u00e0 une exp\u00e9rience immersive. Le mat\u00e9riau vient att\u00e9nuer de son blanc laiteux les particularit\u00e9s de l\u2019architecture, l\u2019angularit\u00e9 des murs. Lib\u00e9r\u00e9 de tout obstacle, l\u2019\u0153il glisse sur cette surface volatile. S\u2019ouvre alors un monde de souvenirs et de suggestivit\u00e9s sur lequel paradoxalement rien ni personne ne semble avoir de prise. John Dewey dans \u00ab Reconstruction en philosophie \u00bb (1920) attire notre attention sur un point pr\u00e9cis : \u00ab \u00e0 la diff\u00e9rence du souvenir, la suggestion n\u2019est jamais tenue \u00e0 l\u2019exactitude. Ce nuage sugg\u00e8re un chameau ou un visage humain, ce qui serait impossible s\u2019il n\u2019y avait pas eu au pr\u00e9alable l\u2019exp\u00e9rience du chameau ou du visage, mais la r\u00e9alit\u00e9 de cette ressemblance n\u2019a pas d\u2019importance. Ce qui compte, c\u2019est l\u2019int\u00e9r\u00eat \u00e9motionnel de la red\u00e9couverte du chameau ou de l\u2019attention \u00e0 l\u2019\u00e9volution du visage clos alors qu\u2019il se forme ou se dissout \u00bb. Ces images n\u00e9es de notre imagination, sit\u00f4t per\u00e7ues dans l\u2019asp\u00e9rit\u00e9 de la chaux, sit\u00f4t \u00e9vanouies, participent \u00e0 \u00ab la construction po\u00e9tique interne \u00bb de l\u2019\u0153uvre (citation d\u2019Alain Charre ). La m\u00e9moire du lieu s\u2019estompe alors au profit de cette volatilit\u00e9 de la mat\u00e9rialit\u00e9 qui g\u00e9n\u00e8re une forme de la dissolution.<\/p>\n<p>Les artistes<\/p>\n<p>Oliver Beer<\/p>\n<p>N\u00e9 en 1985 au Royaume Uni, Oliver Beer est dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019Academy of Contemporary Music et de la Ruskin School of Drawing and Fine Art de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Oxford. Sa personnalit\u00e9 et son parcours l\u2019ont amen\u00e9 \u00e0 s\u2019int\u00e9resser tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 la relation qui existe entre le son et l\u2019espace, en particulier \u00e0 travers la voix et l\u2019architecture. Ses recherches se traduisent par des performances fascinantes auxquelles le spectateur participe par sa seule pr\u00e9sence, ainsi que des sculptures et des vid\u00e9os qui incarnent l\u2019expression plastique, litt\u00e9rale ou m\u00e9taphorique de cette subtile relation et de l\u2019exp\u00e9rience qu\u2019en fait le corps humain.<br \/>\nL\u2019\u0153uvre d\u2019Oliver Beer a d\u00e9j\u00e0 fait l\u2019objet de nombreuses projections et d\u2019expositions personnelles et de groupes dont notamment \u00e0 l\u2019Ikon Gallery de Birmingham, au Palais de Tokyo \u00e0 Paris, \u00e0 l\u2019Abazzia di Farfa \u00e0 Rome, \u00e0 la Biennale de Lyon, au Modern Art d\u2019Oxford, au WIELS de Bruxelles, \u00e0 la M\u00e9nagerie de Verre \u00e0 Paris et au Hebbel Theater de Berlin, au Centre Pompidou ou encore \u00e0 l\u2019ICA de Londres.<\/p>\n<p>Marie-Jeanne Hoffner<\/p>\n<p>Depuis la fin de ses \u00e9tudes \u00e0 l\u2019\u00c9cole R\u00e9gionale des Beaux-Arts de Nantes (ERBAN), en 1999, elle a expos\u00e9 son travail en France (Frac Alsace 2013, Point \u00e9ph\u00e9m\u00e8re, Paris, 2009, Centre culturel les Dominicaines, Pont-l\u2019\u00e9v\u00e8que,2005; Coll\u00e8ge Marcel Duchamp, Ch\u00e2teauroux, 2001\u2026) ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9tranger (CAT gallery (Contemporary Art Tasmania) 2014, Conical art space, 2009 et Linden art centre, Melbourne,2006; Galeria Ernesto Catena, Buenos Aires, 2007; Glasgow Independent Studios, 2002\u2026). Elle a aussi particip\u00e9 \u00e0 de nombreuses r\u00e9sidences et expositions collectives en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.<\/p>\n<p>Perrine Lacroix<\/p>\n<p>Dipl\u00f4m\u00e9e de L&#8217;Ecole Nationale des Arts D\u00e9coratifs de Paris, Perrine Lacroix (n\u00e9e en1967) a expos\u00e9 en Allemagne (Das Esszimmer, Bonn 2013), en Alg\u00e9rie (Mus\u00e9e d&#8217;Art Moderne d&#8217;Alger 2010), en Roumanie (Centre d\u2019art contemporain Tranzit, Cluj-Napoca 2004), en Belgique (D&#8217;une maison l&#8217;autre, Bruxelles 2012 et 2014), en France (Snap-projects, Lyon 2014, Mpvite, Hub Studio, Nantes 2013, Angle, La Roche-sur-Foron 2012, La Halle, Pont-en Royans 2012, Buy Sellf, Marseille 2010 ainsi qu&#8217;en R\u00e9sonance avec la Biennale de Lyon 2009 et 2005). Elle a aussi particip\u00e9 \u00e0 plusieurs r\u00e9sidences et expositions collectives en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.<\/p>\n<p>Vincent Lamouroux<\/p>\n<p>Laur\u00e9at du Prix Fondation d\u2019Entreprise Ricard en 2006, Vincent Lamouroux a notamment expos\u00e9 son travail \u00e0 l&#8217;Abbaye de Fontevraud (2011), au MAMCO de Gen\u00e8ve (2005), au Credac \u00e0 Ivry-sur-Seine (2005) et dans des expositions collectives au MUDAM de Luxembourg, \u00e0 l\u2019IAC de Villeurbanne, au MAC\/VAL, Vitry-sur-Seine, au CAPC \u2013 Mus\u00e9e d\u2019Art Contemporain de Bordeaux (en 2009) au Museum of Contemporary Art of Detroit ; Institute of Visual Arts (Inova), Peck School of the Arts, University of Wisconsin, Milwaukee, Hyde Park Art Center de Chicago (2010) et \u00e0 Los Angeles pour LOST (in LA) en 2013.<\/p>\n<p>Centre d&#8217;Art Les Moulins de Paillard<br \/>\nJusqu&#8217;au 29 novembre 2014<br \/>\n<a title=\"Les Moulins de Paillard\" href=\"http:\/\/moulinsdepaillard.wordpress.com\/\" target=\"_blank\">http:\/\/moulinsdepaillard.wordpress.com\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Architecture invisible ? \u00bb aux Moulins de Paillard invite des artistes contemporains, sensibles aux connivences entre art et architecture, \u00e0 concevoir des \u0153uvres pour un site sp\u00e9cifique tout en [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":475,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"gallery","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-474","post","type-post","status-publish","format-gallery","has-post-thumbnail","hentry","category-uncategorized","post_format-post-format-gallery"],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/Vincent-ponc\u00e9-008bd.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p2Gxt7-7E","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/474","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=474"}],"version-history":[{"count":5,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/474\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":482,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/474\/revisions\/482"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/475"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=474"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=474"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.alexandrafau.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=474"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}